L'homme s'inquiète souvent de la taille de son pénis, partie importante de son corps et de son identité d'homme. Il se soucie de la taille de son sexe pour lui même pour sa fierté d'homme, mais également il redoute de ne pouvoir faire jouir sa partenaire si son sexe lui paraît de dimension modeste.
Pourtant, beaucoup d'arguments montrent qu'il n'y a pas de corrélation entre la taille du pénis et la satisfaction sexuelle de la partenaire. La relation de confiance, l'expérience sexuelle et l'attention à l'autre comptent beaucoup plus que la dimension de l'organe.
Des enquêtes ont montré que les femmes s'intéressent moins à la taille du pénis que les hommes le croient. Certaines ont peur d'un gros pénis avec l'idée que "ça ne passera pas", qu'elles auront mal. D'autres en revanche sont excités par la vision d'un pénis de taille importante.
Le plaisir lors du coït
Puisque la pénétration vaginale est pour l'homme le moment du plaisir le plus intense (son pénis est son organe sexuel le plus sensible), il s'imagine qu'il en est de même pour sa partenaire et que le vagin est également la zone sensible la plus importante de la femme. C'est mal connaître l'anatomie féminine et les ressorts de sa jouissance. Les parois du vagin (surtout les deux tiers internes) ont peu de récepteurs du toucher et de la pression, seule la paroi antérieure et le point G en possèdent. La taille de la verge en érection intervient donc peu dans la satisfaction sexuelle de la femme lors du coït. De fait, pour une femme le plaisir vient de la stimulation de plusieurs zones érogènes (le clitoris en particulier). On peut également noter que des études ont démontré la capacité du vagin à s'adapter à la taille du pénis, dans une certaine mesure.
La variété des pénis




enquête* révèle qu’ils sont prêts à reconnaître leurs faiblesses dans ce domaine. Réalisée auprès de 1 000 hommes de 25 à 40 ans, elle témoigne d’une ampleur inattendue du phénomène des pannes sexuelles dans cette tranche d’âge puisque deux hommes sur cinq seraient concernés.
En 1950, Ernest Gräfenberg décrit une zone anatomique située sur la face antérieure du vagin : c'est le fameux point G. Selon lui, c'est cette zone qui gonfle et produit un liquide lors de l'orgasme. Mais des travaux plus récents permettent de mieux comprendre ce phénomène. Pour le Docteur Zaviacic1 qui étudie cette question depuis de nombreuses années, les femmes auraient une prostate. Ce chercheur a en effet démontré que les tissus des petites glandes qui se trouvent entre le vagin et l'urètre et autour de l'urètre (appellées les glandes de Skène ou glandes para-urétrales) étaient similaires à ceux de la prostate de l'homme. Et qu'ils produisaient comme chez l'homme, une substance fabriquée naturellement par la prostate un antigène prostatique spécifique autrement appelé PSA. Devant tant de similitudes, le Docteur Zaviacic propose de rebaptiser les glandes de Skène : prostate féminine. Cette prostate féminine correspond anatomiquement au point G.
marié sur 2 finit par essayer la pénétration anale. Certain(e)s y prennent goût, d'autres l'apprécient moins. Selon le rapport Kinsey, un sexologue réputé, une femme sur deux trouve très agréable cette forme de sexualité.
